À Pakxong, nous prenons le petit déjeuner dans le resto d’en face, sorte de grand hangar ouvert sur la route.
C’est une tisserande en Australie qui m’a décrit ce village où les gens tissent encore de l’ikat, loin de tout, loin des centres touristiques.
Nous sommes partis tôt ce matin, dès huit heures, pour la boucle touristique du plateau des Boloven, répertorié dans tous les guides – le beauté des cascades, l’intérêt des villages, l’authenticité…
Quelques dizaines de kilomètres depuis Paksé, la grande ville du sud Laos. On longe longtemps le Mékong, le fleuve vital, l’artère vivifiante de cette région de l’Asie.