On ne sait pas les mots,
ils émergent du corps,
survivants du silence,
Elle dit : “ J’ai du courage... ”, elle traverse la cour, “ Oui, j’ai du courage ”, elle vient d’apprendre que son mari est mort.
C’est une bribe très lointaine dans la mémoire, qu’on a sauvée sans le savoir du grand recouvrement du temps.