Le matin quand je m’éveille en ces temps du solstice,
C’est une bribe très lointaine dans la mémoire, qu’on a sauvée sans le savoir du grand recouvrement du temps.
On entend le vent
quand on marche dans le printemps,
La pluie fait un refuge, elle maintient les distances,
la pluie protège
Les mouvements des hommes
depuis si longtemps
qui s’échangent ce qu’ils font, ce qu’ils disent