Le matin quand je m’éveille en ces temps du solstice,
C’est une bribe très lointaine dans la mémoire, qu’on a sauvée sans le savoir du grand recouvrement du temps.
On entend le vent
quand on marche dans le printemps,
Ce qui a duré
dans la mémoire des hommes,
ce qui fait culture,
paysages de la terre
ou pays de l'esprit,
ce qui peuple le voyage,
les vies, la plénitude,
le patrimoine, ce n'est rien
que ce lien fragile
de ce que nous sommes
à ce que nous devenons.
Le matin quand je m’éveille en ces temps du solstice,
C’est une bribe très lointaine dans la mémoire, qu’on a sauvée sans le savoir du grand recouvrement du temps.
On entend le vent
quand on marche dans le printemps,