Un petit livre encore, simple à lire et qui brosse par petites touches une crise de plus, celle d’un monde où les récits s’étiolent et où donc notre rapport aux autres et au vivant perd de sa substance.
Second livre qui tente de sonner le tocsin pour ce monde qui vient.
Depuis quelques mois, la course du monde devient visiblement plus effrénée, plus sidérante, plus terrifiante aussi.
On pourrait croire que les frasques et les incohérences, pour ne pas dire plus, du nouveau président des États-Unis et de son administration tiennent à sa personnalité, à son vouloir de maîtriser le monde et l’image, à créer de “ bons moments de télévision ”… bref à rajouter du chaos au chaos.
Deux exemples, encore, de fresques créées par Piero della Francesca à Arezzo, pour toucher un peu des yeux un génie de la peinture.
Arezzo est une ville où l’on éprouve d’abord l’espace, des ruelles ombragées aux grandes étendues des places. Et comme souvent en Toscane et dans ses alentours, on marche dans la trame urbaine avec allégresse, tant elle regorge de vraies richesses, comme écrivait Jean Giono.