Ce qui s’avance, qu’on pressent,
ces déchirures qui s’amplifient
dans le bruissement du monde.
Les traces vite effacées sur le sable
ou sur la terre où nous marchons,
Les mots ne changent rien
ils font comme une mousse
qui scintille aux yeux des hommes sur le monde,
On ne sait pas les mots,
ils émergent du corps,
survivants du silence,